Bernard Guyso, signera son livre «Entre bonheur et désespoir» samedi 23 novembre, à partir de 9 h à la Maison de la Presse, place François-Mitterand. Il habite Saint-Jean depuis 15 ans, avec son épouse, il a suivi sa fille quand elle est venue s’installer à L’Union. Il signe là un récit, le témoignage d’une époque, de 1935, sa naissance, jusqu’en 1950. «C’est une période qui est restée vive dans ma mémoire, en particulier les 9 mois de pensionnat, juste après-guerre» dit-il. C’était pour des raisons matérielles, et s’il a pardonné à ses parents, il n’a jamais oublié.

La discipline y était aussi rude que dans les «maisons de correction». La plupart des enfants qui étaient là, étaient orphelins, il ne comprenait pas, lui, ce qu’il faisait là….

Et qu’il explique dans le livre. À côté de ce passage grave, le récit se fait plus humoristique et avec détachement. Le souvenir du premier poste de TSF, la communion solennelle, les retrouvailles avec son frère de 10 ans son aîné, qui avait été envoyé en Allemagne, les colonies de vacances de la SNCF, un peu comme celles de Pierre Perret. Mais jusqu’au bout du livre et de sa vie il restera hanté par ce pensionnat de Crouy-sur-Ourcq, «La vigne», si mal nommée. 15 % de ses gains nets seront versés à lCM (Institut du cerveau et de la moelle épinière).

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